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Mycotoxines

by ApliCom

Posted on décembre 22, 2018 at 04:43

Mycotoxines. Mieux vaut prévenir que guérir !

La prévention par de bonnes pratiques agronomiques au champ, des stockages de fourrages et d’aliments bien menés et rigoureux, des taux de matières sèches des ensilages pas trop élevés peut minimiser la contamination des fourrages par les mycotoxines.

Symptômes persistants et survenants sans explications, chutes de performance, baisse de consommation, troubles de reproduction, de l’immunité, baisse de lait, absence de réponses aux traitements vétérinaires, perte de GMQ : quand les solutions classiques sont sans effets, une contamination de la ration par des mycotoxines est une hypothèse à envisager. En revanche, ces dernières sont difficiles à identifier de façon formelle. Le BTPL donne quelques conseils pour éviter une potentielle contamination et rappelle que tout se passe au champ et au stockage.

Les ruminants sont moins sensibles aux mycotoxines que d’autres espèces car leur flore ruminale peut en détruire une partie. Aussi, les cas aigus d’intoxication chez les bovinssont rares mais cela fait peu de temps que l’on s’y intéresse et que des recherches sont réalisées.

Ces intoxications sont principalement dues à l’ingestion de faibles doses de mycotoxinespendant de longues périodes. Le cumul des effets de plusieurs mycotoxines est fréquent. Les effets dépendent de la sensibilité des animaux qui varie d’un troupeau à l’autre. On peut voir apparaître une augmentation anormale du taux cellulaire, des mammites plus fréquentes, un mauvais fonctionnement du foie, une perturbation de la reproduction, etc. Comme toute pathologie, plus l’animal est en bonne santé à la base, moins il est sensible.

ANALYSER POUR DÉTECTER LA PRÉSENCE DE MYCOTOXINES

Leur mise en évidence n’est pas du tout facile. La conservation du fourrage peut sembler bonne, mais en réalité il peut être contaminé, et à l’inverse la présence de moisissures n’implique pas forcément la production de toxines. Seule une analyse sur les matières premières, sur la ration complète, sur les organes et les fluides, permet une détection formelle. Mais l’interprétation fiable des résultats d’analyse des fourrages et aliments est souvent complexe (coût d’une analyse : 200 à 300 €).

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