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carences et intoxications en maïs

Posted on juin 12, 2019 at 04:05

Reconnaître les carences et intoxications en maïs

Carence maïs

Les besoins du maïs pour chacun des éléments majeurs, que sont l’azote (N), le phosphore (P) et le potassium (K), varient au cours de son cycle de manière spécifique. Pour exemple, l’azote est essentiel pour la production de biomasse. Son absorption est importante entre le stade 8-10 feuilles et le stade brunissement des soies, elle est maximale à la floraison. L’absorption du potassium suit la construction de l’appareil végétatif, et celle de phosphore est régulière tout au long du cycle mais les besoins instantanés sont beaucoup plus faibles.

Les oligoéléments ont aussi un rôle important dans le développement du maïs, mais sont absorbés à des quantités très faibles : de l’ordre de 1 kg/ha de manganèse par exemple (tableau ci-dessous). Cependant, s’ils viennent à manquer, cela devient alors un facteur limitant pour la croissance et la production de la culture.

Prélèvements du maïs grain des éléments auxquels il est le plus sensiblePrélèvements du maïs grain des éléments auxquels il est le plus sensible (©Inra Bordeaux)

Plusieurs causes possibles des carences

Les plantes carencées en un ou plusieurs oligoéléments présentent des symptômes souvent caractéristiques tels qu’une décoloration des feuilles, un blanchissement du cornet, des anomalies de croissance (plante rabougrie ou déformée, mort des points de croissance…).

Les analyses de sol donnent la teneur des éléments nutritifs facilement assimilables, donc potentiellement disponibles pour la plante via la solution du sol. Il est souvent intéressant d’y avoir recours pour bien comprendre l’origine de la carence et ainsi différencier une carence vraie (présence insuffisante de l’oligoélément dans le milieu) d’une carence induite. Cette dernière se traduit par une assimilation insuffisante de l’élément par la plante due aux caractéristiques physico-chimiques du sol (pH, texture, humidité, taux de matière organique…) ou du climat (excès d’eau…). Les carences les plus fréquemment observées (zinc, manganèse) sont souvent induites.

Les pratiques agricoles influencent également la disponibilité des éléments mineurs, les deux pratiques ayant les plus forts impacts sont le drainage et le chaulage. En augmentant le pH par le chaulage par exemple, la disponibilité du molybdène (Mo) augmente. Au contraire, la disponibilité de plusieurs autres éléments mineurs (zinc, cuivre, manganèse, bore et fer) diminuent, surtout à des pH supérieurs à 6,8. Ainsi, le pH peut être un indicateur de risque potentiel de carence.

L’objectif de la fertilisation est de satisfaire les besoins nutritionnels de la plante en complétant l’offre du sol en éléments minéraux. L’entretien et la correction passent par des apports au sol plutôt qu’en végétation, sauf pour le manganèse pour lequel l’apport foliaire est le seul efficace.

Comment reconnaître les accidents du maïs ?

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