C’est le mot en majuscule, en lettres rouges, qui a sans doute fait le plus de mal au propriétaire de cette boucherie : « Assassins ».

Comme le rapportent nos collègues du Courrier picard, Régis George, a été réveillé à 3 h vendredi matin par le bruit de son alarme, et les sirènes de police. En plus de l’inscription qu’il découvre, il s’aperçoit que des vandales ont également brisé sa vitrine, et dégondé la porte d’entrée. L’alarme, peut-être, les a fait fuir avant d’avoir le temps de poursuivre leur saccage.

L’établissement avait fait l’objet d’un reportage sur France 3 la semaine précédente, une médiatisation qui pourrait avoir désigné cette boucherie aux activistes. Deux restaurants et une seconde boucherie des environs auraient été elle aussi taguées la même nuit, d’un « Stop au spécisme » vengeur.

Cinq suspects seront jugés à la fin du mois au tribunal de Lille pour des faits similaires dans la région.

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